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pour l’épanouissement des tout-petits et le bonheur des parents
L’importance des sens chez les plus petits 10 janvier 2019

Maria Montessori a beaucoup écrit sur le développement des sens de l’enfant entre 0 et 6 ans et cela me semble primordial.

En effet, l’enfant découvre le monde par les sens et plus il aura les sens affinés, meilleure sera sa perception du monde.

En effet il saura voir les jolies couleurs de la nature, les détails d’un tableau, etc… il saura apprécier les odeurs qui se dégagent autour de lui que ce soit l’herbe mouillée, les plantes aromatiques, la rose, la cuisson d’un gâteau au chocolat, etc… Une jolie musique, le bruit des vagues, les cris des oiseaux, le vent qui souffle, tout cela il saura l’entendre et l’aimer. Le goût de certains mets peuvent aussi apporter un grand plaisir, et le développement du toucher apporte aussi beaucoup de bonheur.

Si les sens sont affinés, on se rend compte que la nature et tout ce que produit l’art nous procurent des sensations intenses et on ne passe pas à côté de tout sans voir, sans sentir, sans entendre, et toucher et donc sans se rendre compte des richesses du monde dans lequel on vit et du besoin d’agir pour conserver tout cela intact.

On n’a alors aucune attirance pour les paradis artificiels qui ne procurent que des sensations grossières. En créant un environnement approprié aux développements des sens des enfants, on le protège de tant de choses, et on lui donne la clé de bonheur intense et immuable.

Comme le dit Maria Montessori : « La beauté réside dans l’harmonie, non dans les contrastes, et l’harmonie est affinité ; Il faut donc une finesse sensorielle pour la percevoir. Les harmonies esthétiques de la nature et de l’art échappent à ceux dont les sens sont grossiers. Le monde en est réduit et âpre. Il existe dans notre milieu quantité de sources de joies esthétiques, devant lesquelles les hommes passent comme des insensés ou comme des bêtes, cherchant la jouissance dans les sensations fortes, parce que ce sont les seules qui leur soient accessibles.

L’habitude du vice nait souvent dans les jouissances grossières : en effet, les forts stimulants n’aiguisent pas la sensibilité, mais atténuent le sens qui en a besoin de toujours violent. »